16 Sep - 2021 | par Sportcom Services

Judo Canada - Nouvelle saison pour les associations provinciales

Plusieurs chemins mènent au judo, Eileen Parsons le prouve à Terre-Neuve-et-Labrador

Communiqué

Eileen Parsons

Montréal, 16 septembre 2021 – Il n’y a pas d’âge pour commencer la pratique du judo et pas de chemin tout tracé non plus pour s’y impliquer. À Terre-Neuve-et-Labrador, le parcours d’Eileen Parsons a commencé lorsqu’elle avait 19 ans, s’est arrêté pendant quelques temps, et se poursuit depuis maintenant plus d’une douzaine d’années.

C’est à l’Université Memorial de Terre-Neuve qu’elle a découvert l’univers du judo, au milieu des années 1990. « J’ai suivi un cours d’autodéfense offert par le club de l’université (MUN Judo). J’y suis allée une heure par semaine pendant 10 semaines et j’ai adoré ça! La session suivante, j’ai joint le club de judo. »

Eileen Parsons a eu la piqure. « Je n’avais jamais entendu parler du judo avant ça. J’ai vraiment aimé l’aspect physique du sport et je pense simplement que ça correspond bien à ma personnalité. »

Bien qu’elle se soit par la suite éloignée quelque peu du judo pour entre autres voyager et fonder une famille, il n’a jamais quitté ses pensées. « J’avais l’obtention de la ceinture noire en tête et je me sentais comme si je n’avais pas terminé le travail. » Elle a repris la pratique en 2008 et a obtenu sa ceinture noire en 2012 (Shodan), puis son 2e Dan en 2016 (Nidan).

« Petit à petit, j’ai recommencé à m’impliquer avec les activités du club. » Après avoir subi une opération en 2010, elle a commencé à arbitrer jusqu’à l’obtention du niveau provincial A en 2012. Les conseils de Tracy Angus l’ont aussi aidée à se développer à titre d’entraîneure, jusqu’à ce qu’elle obtienne le niveau 3 au Programme national de certification des entraîneurs (PNCE) en 2016. Dans l’intervalle, elle a aidé l’entraîneur Georges Becket en enseignant aux plus jeunes et même ses enfants ont été initiés au sport.

« J’aime voir les enfants se développer. Chez les plus petits qui ont peur de tomber, c’est incroyable l’expression sur leur visage lorsqu’ils réussissent certaines manœuvres. Il y a aussi la confiance en soi qui vient avec l’apprentissage du judo. Ce n’est pas un sport où on peut être timide. »

Un grand engagement dans le monde du judo vient avec son lot de défis à Terre-Neuve-et-Labrador, où plusieurs jeunes se dirigent souvent vers des sports plus connus ou mieux financés.

Eileen Parsons garde néanmoins confiance de voir son sport se développer et incite les jeunes à l’essayer en faisant valoir qu’il est un excellent complément à d’autres disciplines. « C’est évidemment bon pour l’entraînement physique, mais aussi pour bâtir une confiance, une camaraderie et du respect. Le judo aidera l’enfant, que ce soit au niveau compétitif ou récréatif. »

Elle travaille d’ailleurs à mettre sur pied un nouveau programme d’entraînement de judo pour les jeunes de 12 à 18 ans. Elle espère aussi pouvoir offrir des cours d’autodéfense et poursuivre ses engagements avec l’objectif de voir plus de femmes pratiquer le sport qui la passionne à Terre-Neuve-et-Labrador.

En fait, elle est fière de pouvoir mettre la main à la pâte pour la communauté sportive qu’elle chérit. « Nos entraîneurs à Terre-Neuve-et-Labrador, tous des bénévoles sans exception, et nos membres sont tous extrêmement dévoués à notre sport et à son développement. »

Directeur général adjoint de Judo Canada, Patrick Esparbès est toujours fort impressionné de constater la richesse des histoires des judokas à travers le pays. « Eilen est l’exemple parfait de l’importance de rendre accessible le sport au plus grand nombre et ce, avec de nouveaux programmes adaptés. Il faut être à l’écoute des besoins, des réalités des clubs. De par son initiation à des cours d’autodéfense, elle a découvert le judo et est ensuite devenue une bénévole, une entraîneure, une administratrice et une modèle de grande valeur dans sa province. »

« Chacune des formes que prend la pratique de notre sport est importante. Compétitif, récréatif, entraînement, arbitrage, aucun secteur ne doit être négligé et le développement de notre discipline y est intiment relié. »

Vous cherchez un club près de chez vous? Consultez cette page : judocanada.org/fr/outils-de-recherche-de-club/

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Rédigé par Sportcom pour Judo Canada

 

Source :

Patrick Esparbès
Directeur général adjoint
Judo Canada
(514) 668-6279
p.esparbes@judocanada.org

 

 

New season for provincial associations

Plusieurs chemins mènent au judo, Eileen Parsons le prouve à Terre-Neuve-et-Labrador

 

Montréal, September 16, 2021 – There’s no age limit to start judo, and no special path you have to take to get involved – at least, that’s what Newfoundland and Labrador’s Eileen Parsons’ has found. She started judo at 19 years old, stopped for a spell, but ever since has continued practising the sport for over a dozen years, just as involved and passionate about judo as ever.

It all started at Newfoundland’s Memorial University in the mid-1990s when Parsons discovered what would become her sport of predilection, « I took a self-defence course offered by the university’s club (MUN Judo); it was one hour a week for 10 weeks – and I loved it! The very next semester, I joined the judo club. »

And with that, she was taken in by the universe of tatamis, ippons, and judogis. « I’d never heard of judo before that course! I really liked the physical aspect of the sport and I just think overall it fits my personality really well. »

The sport never left Parsons’ thoughts, even as she took some time away to travel and start a family – among other endeavours. In 2008 she returned to her judo practice, and in 2012 earned her black belt (Shodan), then her 2nd Dan in 2016 (Nidan). »I had had getting my black belt in mind, and I felt like I hadn’t finished the job. »

Not content to just practise the sport, Parsons also took part in other ways: « Little by little, I started to get involved with the club’s activities again. » After undergoing surgery in 2010, she began refereeing and earned her Provincial A level in 2012. She earned her National Coaching Certification Program (NCCP) Level 3 in 2016, and benefited from Tracy Angus’ guidance in terms of developing coaching skills. In between all that hard work and study, Parsons assisted Coach George Becket, teaching judo to young children and even introducing her own children to the sport.

« I love to see children develop through judo! With little ones who are afraid of falling, it’s amazing to see the look on their faces when they can finally do certain maneuvers. There’s a lot of self-confidence that comes with learning judo – it’s not a sport where you can be timid. »

Yet a commitment to judo comes with its own set of challenges in Newfoundland and Labrador, where many young people often move on to more well-known, or better funded sports.

Regardless of the seeming allure of other sports, Parsons remains confident that judo will grow in the province and encourages young people to try it out, noting that it’s a great accelerator to other important life skills. « It’s obviously good for physical training, but it also helps build trust, camaraderie, and fosters a sense of respect. Judo contributes so much to a child’s development – whether they’re doing it at a competitive or recreational level. »

As proof of her convictions, she’s currently working on a new judo training program for youth ages 12 to 18, and also hopes to offer self-defence classes, thereby making good on her commitment to encouraging more women to participate in the sport she loves.

Parsons is proud to be able to give back to judo, the sport she adores, « In Newfoundland and Labrador, our coaches, our volunteers, and members of our judo family are all extremely dedicated to the sport itself, as well as its development. »

Judo Canada COO Patrick Esparbès is continually impressed with the richness of judo stories from all across the country. « Eileen is a perfect example of the importance of making judo accessible to as many people as possible with new adapted programs. You have to be attentive to the needs and realities of the clubs. She discovered judo through self-defence classes, and since then, has become a great valuable volunteer, coach, administrator and advocate in her home province. »

« Whether competitive, recreational, coaching, or refereeing, each of the forms our sport takes is important and shouldn’t be forgotten, because ultimately judo’s development is linked to this well-roundedness. »

Looking for a judo club near you? Visit this page: judocanada.org/club-finder-tool/

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Written by Sportcom for Judo Canada

 

Source:

Patrick Esparbès
COO
Judo Canada
(514) 668-6279
p.esparbes@judocanada.org

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