8 Jan - 2026 | par Sportcom

Sportcom x Sans Restriction

La deuxième carrière sportive d’Alizée Brien

Un aperçu du plus récent épisode

Le parcours d’Alizée Brien n’a rien d’un long fleuve tranquille. Longtemps cycliste de haut niveau, elle a mis un terme à sa carrière sportive en 2020, pour finalement en commencer une nouvelle, un an plus tard, en aviron. Son objectif est maintenant de ramer aux Jeux olympiques de Los Angeles en 2028.

De passage au balado Sportcom x Sans Restriction, la Québécoise est revenue sur la décision prise après un voyage de cyclotourisme en juillet 2021, soit se consacrer à l’aviron à temps plein dans le but de participer aux Jeux olympiques.

Elle avait déjà essayé ce sport de « late bloomer » en 2018, sous les recommandations de son entraîneur de vélo, Chris Rozdilsky, qui a aussi aidé Magdeleine Vallières-Mill à devenir championne du monde.

« Ça avait été un petit choc, parce que j’étais encore dans le vélo à 100% et je n’étais pas prête à laisser tomber mon rêve d’aller aux Jeux olympiques en cyclisme sur route », a raconté Alizée Brien.

Elle a accroché son vélo en 2020, a obtenu son diplôme en génie mécanique et a commencé à travailler dans son domaine. Cette « vie normale », comme elle l’appelle, ne lui convenait pas du tout. Elle a profité de ses vacances pour visiter Terre-Neuve et tout remettre en question. « Je me suis dit que je n’allais pas continuer cette vie-là. Si tu n’as pas envie de faire ce que tu fais, bien fais autre chose. »

À son retour, elle a contacté Joe Rochon, son ancien entraîneur du club d’aviron de Montréal, et lui a partagé son objectif. Il était prêt à l’accompagner dans ce projet. Aujourd’hui, voilà qu’Alizée Brien occupe une place importante dans l’équipe nationale.

Elle était notamment la cheffe de nage de l’embarcation canadienne qui s’est classée sixième en quatre de couple aux Championnats du monde de Shanghai, en septembre dernier. Un poste qu’elle continue à apprivoiser et où elle doit donner une bonne cadence à ses coéquipières.

« On a effectué plusieurs essais à l’entraînement, plusieurs combinaisons et on a ramé dans différents bateaux cette année. Un peu par hasard, ils m’ont essayée comme stroke et ç’a bien fonctionné », a-t-elle expliqué.

Chaque siège a ses responsabilités, mais c’est le collectif qui prime en aviron. La communauté de ce sport a accueilli Brien à bras ouverts et c’est ce qui l’a motivée à progresser.

Différents ajustements ont mené l’équipe canadienne d’aviron vers de nouvelles stratégies pour ce cycle olympique, cycle que la Québécoise souhaite conclure aux Jeux de Los Angeles en 2028.

« Je me donne du temps pour encore essayer des choses dans la prochaine année, mais au final, je veux être dans le bateau le plus rapide. Le bateau qui va gagner l’or à LA, peu importe l’épreuve. »

L’épisode complet de Sportcom x Sans Restriction est disponible sur Youtube, Spotify et Apple.

Les aperçus de chaque épisode sont disponibles ici.

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