Sophia Jensen en bronze d’une course chaotique à la Super Coupe d’Hangzhou
Montréal, 5 octobre 2026 (Sportcom) – Lorsque Sophia Jensen a reçu l’invitation pour participer à la Super Coupe d’Hangzhou, en Chine, elle…
Graham Dodd, Gymnastique Canada
Montréal, 3 novembre 2026 (Sportcom) – Après avoir raté sa qualification pour les Jeux olympiques de Paris en juin 2024, le trampoliniste Rémi Aubin a voulu s’éloigner des compétitions pendant quelques mois. Il était loin de se douter que cette pause allait plutôt durer pratiquement deux ans.
Aubin a commencé à ressentir des douleurs au dos en octobre 2024. Loin des trampolines pendant six semaines au départ, le Québécois a repris très progressivement l’entraînement, mais les douleurs ont empiré dès ses premières séances.
« J’ai fait des suivis avec la physiothérapeute de l’équipe et à ce moment-là, on pensait que c’était seulement des douleurs musculaires. En janvier et février 2025, j’ai fait un retour progressif, mais après un mois et demi, j’étais couché dans mon lit et je n’étais plus capable de me lever. J’ai finalement fait un scan et on s’est rendu compte que j’avais une fracture à la cinquième lombaire », a raconté Rémi Aubin à Sportcom.
La fracture n’a malheureusement pas guéri aussi rapidement que souhaité. Aubin n’a pas pu monter sur un trampoline pendant un an, de mars 2025, lorsqu’il a pris conscience de la fracture, à mars 2026, moment où il a enfin reçu le feu vert des médecins. Une bonne nouvelle qu’il n’attendait plus.
« Même en musculation, je devais tout adapter pour mon dos. Je pouvais travailler mes jambes, mais c’était loin d’être optimal. En mars dernier, le médecin m’a annoncé que ma fracture était finalement guérie et que je pouvais enfin sauter. »
« Je ne m’y attendais plus honnêtement. Le médecin avait tellement un regard sérieux avant de m’annoncer la nouvelle, je m’étais fait tellement de scénarios dans ma tête. J’étais tellement heureux et j’étais prêt à suivre toutes les étapes pour effectuer un retour de la meilleure des façons », a poursuivi le médaillé d’argent des Jeux panaméricains de Santiago.
Après plusieurs semaines d’entraînement, Aubin a finalement pu prendre part à une compétition, la Coupe du monde de Riccione, en Italie, au début du mois d’octobre. Il a pris le 35e rang de l’épreuve individuelle et s’est classé 11e en synchro avec son nouveau partenaire Étienne Cloutier.
« Je n’étais pas encore dans le vibe de la compétition. Mon but était de retrouver mes repères et de revenir graduellement en mode compétition. En synchro, on était les tout premiers à s’élancer, ça commençait fort à 8 h 10 la première journée de compétition pour mon retour », a-t-il confié.
« J’ai rapidement eu le sentiment que je n’étais jamais parti. C’était normal d’être sur la toile et de présenter ma routine aux juges. J’avais un stress normal, mais quand même un calme qui s’est installé rapidement. Je n’étais pas au sommet de ma forme, c’est un processus. »
Les doutes
Au départ, la durée de sa convalescence était assez floue, ce qui n’inquiétait pas trop Rémi Aubin. Avec le temps, il s’est tout de même demandé s’il allait finir par voir la lumière au bout du tunnel. Il avait même commencé à réfléchir à une date limite pour son retour.
« Pour moi, il y avait certainement un moment où je devais faire mon retour pour être capable de faire le processus de qualification pour les Jeux de Los Angeles. Je dirais que d’octobre 2025 jusqu’à mon dernier scan, en janvier, j’avais encore des douleurs. Dans ma tête, c’était la fin. Je croyais que si j’avais des douleurs, c’était impossible que ce soit guéri », a expliqué Aubin.
L’athlète de 25 ans avait même commencé à préparer son après-carrière pendant cette période de convalescence.
« J’ai terminé ma technique policière et j’avais envoyé ma demande pour rentrer à Nicolet. Je me disais que j’étais prêt à sauter là-dedans et que le sport de haut niveau, c’était terminé pour de bon. Quand j’ai su que je pouvais continuer ma carrière d’athlète, j’ai retiré ma demande le jour même. »
L’École nationale de police du Québec attendra pour Rémi Aubin, lui qui s’est assuré de pouvoir soumettre une nouvelle demande d’admission pour l’automne 2028, une fois les Jeux olympiques de Los Angeles complétés. D’ici là, le Québécois sera en action aux Championnats du monde de trampoline cette fin de semaine, à Nanjing, en Chine, en compagnie de Sophiane Méthot, Sarah Milette, Mélina Corriveau, Étienne Cloutier, Ophélie Berger et Victor Canuel.
« L’objectif pour les mondiaux est de poursuivre la progression de ma routine et de continuer à élever le niveau de difficulté. C’est déjà ma dernière compétition de l’année, mais ce sera l’occasion de mettre mon pied à terre. Je veux me préparer au maximum pour l’an prochain, pour le processus de qualification pour Los Angeles et pour me prouver que je suis le meilleur Canadien », a conclu Aubin.
Montréal, 5 octobre 2026 (Sportcom) – Lorsque Sophia Jensen a reçu l’invitation pour participer à la Super Coupe d’Hangzhou, en Chine, elle…
Montréal, 25 octobre 2026 (Sportcom) – Lia-Monica Fontaine était la dernière représentante de la Belle Province en action cette fin de semaine…
Montréal, 27 octobre 2026 (Sportcom) – Plusieurs athlètes québécois ont représenté le Canada aux Championnats du monde de racquetball présentés la semaine…
Montréal, 21 octobre 2026 (Sportcom) – Lia-Monica Fontaine, Coralie Demers et leurs coéquipières étaient de la finale par équipe des Championnats du…