29 Août - 2026 | par Sportcom

« On n’a pas livré les performances qu’on est capables de faire » – Marilou Duvernay-Tardif       

Nouvelle

Benedict Tufnell / World Rowing

Montréal, 29 août 2026 (Sportcom) – Après une quatrième place à la Coupe du monde de Séville en juin, le quatre de couple féminin visait un podium aux Championnats du monde d’aviron, à Amsterdam. La cinquième place obtenue dans la finale B, samedi, est donc difficile à avaler pour Marilou Duvernay-Tardif et ses coéquipières.

« J’ai hâte de me remettre au travail, parce que ce n’était pas à la hauteur de ce qu’on est capables de faire. Ç’a été une semaine difficile », a reconnu la Québécoise, qui faisait équipe avec Caroline De Paiva, Kristen Siermacheska et Katie Clark.

Le quatuor canadien avait terminé en sixième et dernière place de sa vague de demi-finale, jeudi, une contre-performance qui l’avait relégué à la finale B.

Samedi, les Canadiennes ont franchi la ligne d’arrivée au cinquième rang, en 6 min 28,31 s. Elles ont amélioré de plus de huit secondes leur temps inscrit en demi-finale.

« On est contentes avec le progrès qu’on a fait entre notre demi-finale et notre finale. Ç’a été une bonne amélioration en termes de technique et par rapport à comment on se sentait dans le bateau », a soulevé Duvernay-Tardif.

Aux avant-gardes de la course, les rameuses suisses et françaises ont bataillé ferme pour la première place. Moins d’une seconde séparait les deux embarcations avec 500 mètres à faire.

La Suisse a finalement eu le dessus, franchissant la distance en 6 min 13,73 s, suivie de la France. L’Irlande a complété le trio de tête.

L’embarcation néerlandaise a pour sa part remporté la finale A.

Le quatre de couple canadien profitera maintenant de deux semaines de congé, avant de se remettre à l’entraînement en vue de quelques compétitions prévues cet automne. L’objectif sera alors de gagner en constance et de mieux se synchroniser avec l’embarcation.

« On est quatre filles extrêmement fortes, mais on n’a pas amené le bateau avec nous autant qu’on aurait pu (durant les Championnats du monde). C’est ça la subtilité de l’aviron : ce n’est pas nécessairement qui pousse le plus fort. Dans un bateau à quatre, il y a une cinquième personne et c’est le bateau. On ne peut pas bouger indépendamment de l’embarcation et espérer qu’en poussant pus fort, ça va fonctionner. Je pense qu’il y a encore des subtilités et de la constance à acquérir », a expliqué Duvernay-Tardif.

La contre-performance aux mondiaux n’enlève toutefois rien à la motivation et à la confiance de l’équipe, assure la Québécoise. « Il faut juste se remettre au travail, et par rapport à ça, j’ai déjà hâte ! », a-t-elle conclu.

Également en action samedi, le huit canadien s’est qualifié en vue de la grande finale, qui sera présentée dimanche.

L’équipage, qui compte dans ses rangs les Québécoises Maylie Valiquette et Alexandra Pidgeon, a terminé deuxième de sa ronde de qualification, grâce à un chrono de 6 min 10,07 s. La Grande-Bretagne a remporté cette première vague, tandis que les États-Unis ont dominé la seconde

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